RECONNAISSANCE TERRITORIALE
Nos activités se déroulent sur les territoires traditionnels, des traités et non cédés des peuples autochtones et de ce qui est aujourd’hui appelé le Canada. Cette Terre a été préservée, célébré par le chant et porté dans le deuil bien avant que les institutions et les organisations qui s'éteignent aujourd’hui n’aient même été imaginées.
Nous abordons ce travail sur un terrain qui connaît déjà intimement les fins : celles des relations rompues, des langues déplacées, des obligations non tenues. Accepter la fin d’un projet, d’un programme ou d’une organisation n’est qu’une petite partie d’une histoire bien plus longue et vaste. Pourtant, l’art de bien finir, de rendre ce qui a été emprunté, de composter ce qui est achevé pour que quelque chose d’autre puisse prendre racine, est une leçon que la Terre elle-même nous enseigne depuis toujours.
Nous reconnaissons que ce travail n'a de sens que s'il contribue à :
Le restitution durable des terres, de la souveraineté, des ressources aux peuples autochtones et à tous ceux dont le lien avec le territoire ont été rompur par ces mêmes logiques d’exploitation
La réparation des obligations envers les eaux, les sols et les êtres plus qu’humains qui sont aussi des participants légitimes à toute décision sur ce qui perdure et ce qui en découle.